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	<title>Le blog du Prix Bayeux-Calvados &#187; Baptiste Touverey</title>
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	<pubDate>Sun, 21 Jun 2009 17:45:03 +0000</pubDate>
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		<title>Polémique &#8220;Match&#8221;: Lavarène ne prend pas la fuite</title>
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		<pubDate>Sun, 12 Oct 2008 01:28:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Baptiste Touverey</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Bayeux en direct]]></category>

		<category><![CDATA[Afghanistan]]></category>

		<category><![CDATA[Eric de Lavarène]]></category>

		<category><![CDATA[Paris Match]]></category>

		<category><![CDATA[Polémique]]></category>

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		<description><![CDATA[EXPLICATIONS. Eric de Lavarène est l&#8217;auteur du reportage sur les talibans responsables de la mort de dix soldats français en août dernier. Paru début septembre dans Paris Match, l&#8217;article continue de faire débat. Membre du jury du prix Bayeux, le journaliste a accepté de s&#8217;expliquer sur cette affaire pour le blog CFJ-Prix Bayeux.
&#8220;Il n&#8217;y a pas de polémique.&#8221; Juste avant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>EXPLICATIONS. Eric de Lavarène est l&#8217;auteur du reportage sur les talibans responsables de la mort de dix soldats français en août dernier. Paru début septembre dans <em>Paris Match</em>, l&#8217;article continue de faire débat. Membre du jury du prix Bayeux, le journaliste a accepté de s&#8217;expliquer sur cette affaire pour le blog CFJ-Prix Bayeux.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">&#8220;<em>Il n&#8217;y a pas de polémique</em>.&#8221; Juste avant qu&#8217;Eric de Lavarène ne monte sur scène, le ton est donné par Morad Aït-Habbouche, animateur de la soirée de clôture du prix Bayeux. Les grands reporters font bloc derrière lui. Malgré cela, quelques attaques fusent des gradins : <em>&#8220;Et le respect des familles alors ?&#8221;</em>, crie l&#8217;un.<span id="more-1177"></span> &#8221;<em>Mais, Monsieur, vous êtes français quand même !</em>&#8221; s&#8217;énerve un autre. Silence. La réponse de l&#8217;intéressé ne tarde pas : &#8220;<em>Un journaliste n&#8217;a pas de nationalité. Je ne me sens pas français quand je travaille en Afghanistan.&#8221; </em>Ovation du public.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, des questions se posent. Car Lavarène n&#8217;était pas avec Véronique de Viguerie, l&#8217;auteur des clichés tant décriés qui accompagnaient le reportage. Le journaliste n&#8217;a pas non plus rencontré le commandant Farouki, dont il publie l&#8217;interview.</p>
<p style="text-align: justify;">Eric de Lavarène ne se défile pas. Il reconnaît les faits : <em>&#8220;Effectivement je n&#8217;ai pas pu accompagner Véronique de Viguerie là où elle a pris les photos. Je n&#8217;ai pas non plus rencontré moi-même le commandat Farouki&#8221;</em>. Mais il s&#8217;en explique : <em>&#8220;Une rencontre a été organisée. Les talibans devaient envoyer des gens nous chercher. Mais, quand ils sont arrivés, ils ont refusé que je les accompagne. </em></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong>&#8220;C&#8217;était trop dangereux pour eux d&#8217;être vus avec un occidental&#8221;</strong></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Le reporter de <em>Paris Match </em>est d&#8217;ailleurs le premier à regretter de ne pas avoir pu aller à la rencontre des talibans. Le premier aussi à avoir compté avec angoisse chaque minute des quatre longues heures qui se sont écoulées entre le départ et le retour de sa collègue photographe.</p>
<p style="text-align: justify;">Il poursuit :<em> &#8220;C&#8217;était trop dangereux pour eux d&#8217;être vus avec un occidental. Une femme se dissimule plus facilement, grâce à la burka, et ils s&#8217;en méfient moins. Je devais donc transmettre mes questions à mon fixeur. Je le connais depuis cinq ans, j&#8217;ai une entière confiance en lui . De toute manière il m&#8217;aurait servi d&#8217;intermédiaire auprès de Farouki pour la traduction&#8221;.</em></p>
<p style="text-align: justify;">Sur la nécessité de recourir à ces fixeurs, et de les envoyer parfois à sa place, Lavarène ne se fait pas d&#8217;illusions : <em>&#8220;Bien sûr, c&#8217;est mieux sans fixeur, mais souvent on ne peut pas faire autrement. Quand la BBC s&#8217;entretient avec un chef taliban, ce n&#8217;est pas la BBC qui fait l&#8217;interview. Elle délègue. Contrairement au journaliste occidental, eux ont une famille en Afghanistan que les talibans peuvent retrouver et sur laquelle ils peuvent se venger.&#8221;</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Baptiste Touverey</strong></p>
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		<item>
		<title>Le manuel du grand reporter</title>
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		<pubDate>Sat, 11 Oct 2008 15:02:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Baptiste Touverey</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Bayeux en direct]]></category>

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		<description><![CDATA[SALON DU LIVRE. Alexandre Janvier n&#8217;est pas grand reporter. Mais il a enquêté sur ce métier qui le fascine. Voici le résultat dans son livre : Les Grands reporters. Du mythe à la (parfois) triste réalité. 
&#8220;Mon reportage le plus dangereux ? Couvrir les élections en Italie !&#8221; Et pourtant, Alexandre Janvier est là, au [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>SALON DU LIVRE. Alexandre Janvier n&#8217;est pas grand reporter. Mais il a enquêté sur ce métier qui le fascine. Voici le résultat dans son livre : L<em>es Grands reporters. Du mythe à la (parfois) triste réalité. </em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">&#8220;<em>Mon reportage le plus dangereux ? Couvrir les élections en Italie </em>!&#8221; Et pourtant, Alexandre Janvier est là, au salon du livre du prix Bayeux, parmi des reporters la veille encore dans les rues de Kaboul ou au coeur de la jungle colombienne. Ce jeune journaliste belge de la RTBF Radio est &#8220;<em>depuis toujours fasciné par la figure du grand reporter</em>.&#8221; En 2004, il a décidé de leur consacrer un ouvrage. Pendant quatre ans, il a lu tout ce qui a été publié sur la question et interviewé des dizaines de grands reporters.<span id="more-706"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Le risque de se voir reprocher d&#8217;être un &#8220;profane&#8221;? &#8221; <em>Il existe, c&#8217;est sûr, mais l&#8217;objet de mon livre est différent. Les autres racontent leur guerre. Moi, j&#8217;ai voulu montrer toutes les facettes d&#8217;un métier</em>.&#8221; De fait, son livre a le mérite de l&#8217;exhaustivité. Il aborde tous les types de médias et remonte même jusqu&#8217;à 1850 pour mettre en perspective les évolutions qu&#8217;a connu la profession. Tous les grands problèmes du reportage de guerre ont droit à leur paragraphe. Quitte à sembler peut-être trop scolaire et faire figure de manuel&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Originalité essentielle de la démarche : &#8221; le regard extérieur&#8221;. Ne pas être du sérail permet sans doute de se montrer plus critique. D&#8217;ailleurs, quand on demande à Alexandre Janvier s&#8217;il a l&#8217;intention de réaliser un jour son rêve et de devenir lui-même grand reporter,  il reste évasif. A croire que son enquête a démystifié ses idoles&#8230; &#8220;<em>Je ne dis pas que j&#8217;ai été refroidi, mais j&#8217;ai découvert certaines contraintes, certains dangers que je ne soupçonnais pas. La vie de famille, par exemple, devient très compliquée. Les trois quarts des interviewés sont divorcés&#8230;&#8221;</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Baptiste Touverey</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong></strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>&#8220;L&#8217;Indiana Jones des temps modernes&#8221;</title>
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		<pubDate>Fri, 10 Oct 2008 08:03:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Baptiste Touverey</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Bayeux en direct]]></category>

		<category><![CDATA[grand reporter]]></category>

		<category><![CDATA[micro-trottoir]]></category>

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		<description><![CDATA[VIDEO.  Barbe de plusieurs jours, veste kaki multipoches, jean délavé et troué, les spécialistes de l&#8217;extrême sont en première ligne dans les conflits. Que reste-t-il du style baroudeur qui colle si souvent à la peau du reporter de guerre? Les habitants de Bayeux en dressent le portrait.

Emmanuelle Msika et Baptiste Touverey
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>VIDEO.  Barbe de plusieurs jours, veste kaki multipoches, jean délavé et troué, les spécialistes de l&#8217;extrême sont en première ligne dans les conflits. Que reste-t-il du style baroudeur qui colle si souvent à la peau du reporter de guerre? Les habitants de Bayeux en dressent le portrait.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="344" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/mWERnEgQh6w&amp;hl=en&amp;fs=1" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="344" src="http://www.youtube.com/v/mWERnEgQh6w&amp;hl=en&amp;fs=1" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p style="center;"><strong>Emmanuelle Msika et Baptiste Touverey</strong></p>
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		<title>Afghanistan : l&#8217;art de perdre une guerre</title>
		<link>http://blogcfj.prixbayeux.org/2008/10/08/afghanistan-lart-de-perdre-une-guerre/</link>
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		<pubDate>Wed, 08 Oct 2008 10:21:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Baptiste Touverey</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Bayeux en direct]]></category>

		<category><![CDATA[Afghanistan]]></category>

		<category><![CDATA[presse écrite]]></category>

		<category><![CDATA[sélection]]></category>

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		<description><![CDATA[SELECTION. &#8220;L&#8217;Afghanistan dans le piège de la guerre asymétrique&#8221; est l&#8217;un des dix reportages en compétition dans la catégorie presse écrite. Et peut-être l&#8217;un des plus remarquables : l&#8217;échec de la coalition face aux talibans y est décortiqué avec une rigueur exceptionnelle.
Tout avait pourtant si bien commencé : quelques semaines après le début de l&#8217;offensive [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_512" class="wp-caption alignleft" style="width: 284px"><a href="http://blogcfj.prixbayeux.org/wp-content/uploads/2008/10/000_del230352.jpg"><img class="size-medium wp-image-512" src="http://blogcfj.prixbayeux.org/wp-content/uploads/2008/10/000_del230352-300x200.jpg" alt="" width="274" height="194" /></a><p class="wp-caption-text">Les talibans gagnent du terrain (AFP)</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>SELECTION. &#8220;L&#8217;Afghanistan dans le piège de la guerre asymétrique&#8221; est l&#8217;un des dix reportages en compétition dans la catégorie presse écrite. Et peut-être l&#8217;un des plus remarquables : l&#8217;échec de la coalition face aux talibans y est décortiqué avec une rigueur exceptionnelle.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Tout avait pourtant si bien commencé : quelques semaines après le début de l&#8217;offensive <span id="more-442"></span>américaine, en novembre 2001, les talibans étaient renversés et une vague d&#8217;espoir soulevait la population afghane.</p>
<p style="text-align: justify;">Sept ans plus tard, beaucoup regrettent le règne du mollah Omar et les talibans n&#8217;ont jamais autant recruté. L&#8217;auteur du reportage a enquêté pendant deux semaines à Kandahar, le fief des islamistes. Il nous aide à comprendre pourquoi &#8220;la supériorité militaire et technologique ne suffit pas pour apporter la victoire&#8221;.</p>
<p style="text-align: justify;">Le pays est moins sûr que sous les talibans, la culture du pavot explose et la sympathie initiale des Afghans pour les forces de l&#8217;Otan s&#8217;est muée en incompréhension, quand ce n&#8217;est pas en haine. En cause: les trop nombreuses bavures. De leur côté, les talibans ont su adapter leur stratégie et user d&#8217;une propagande efficace.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8220;L&#8217;Afghanistan dans le piège de la guerre asymétrique&#8221; est un terrible état des lieux. Mais en rendant compte des erreurs de la stratégie occidentale, il invite à les corriger. Car le gâchis n&#8217;est pas une fatalité.</p>
<p class="bodytext" style="text-align: justify;">
<p class="bodytext" style="text-align: justify;"><strong>Baptiste Touverey</strong></p>
<p class="bodytext"><strong></strong></p>
<p class="bodytext" style="padding-left: 30px;"><span style="color: #999999;"><strong>Catégorie Presse écrite : </strong></span></p>
<p class="bodytext" style="padding-left: 30px;"><span style="color: #999999;">TITRE - PAYS - DATE DU REPORTAGE</span></p>
<p class="bodytext" style="padding-left: 30px;"><span style="color: #999999;">La révolte des hommes bleus - NIGER - Juin 2007</span></p>
<p class="bodytext" style="padding-left: 30px;"><span style="color: #999999;">Congo, le viol comme arme de guerre - R.D. CONGO - Du 26 février au mars 2008</span></p>
<p class="bodytext" style="padding-left: 30px;"><span style="color: #999999;">Des Ethiopiens de l&#8217;Ogaden disent avoir fui un &#8220;enfer&#8221; - SOMALIE - Du 2 au 9<br />
septembre 2007</span></p>
<p class="bodytext" style="padding-left: 30px;"><span style="color: #999999;">L&#8217;Afghanistan dans le piège de la guerre asymétrique - AFGHANISTAN - Février 2008</span></p>
<p class="bodytext" style="padding-left: 30px;"><span style="color: #999999;">Le général de la dernière chance - IRAK - Du 21 juin au 24 juillet 2007</span></p>
<p class="bodytext" style="padding-left: 30px;"><span style="color: #999999;">La Battle Company est là-bas - AGHANISTAN - Septembre octobre 2007</span></p>
<p class="bodytext" style="padding-left: 30px;"><span style="color: #999999;">I felt a new terror on Basra&#8217;s streets - IRAK - 15 décembre 2007</span></p>
<p class="bodytext" style="padding-left: 30px;"><span style="color: #999999;">Pas d&#8217;espoir pour Ingrid et les autres séquestrés - COLOMBIE - MARS 2008</span></p>
<p class="bodytext" style="padding-left: 30px;"><span style="color: #999999;">Colombie : quand la coca remplace les pess - COLOMBIE - Juin 2007</span></p>
<p class="bodytext" style="padding-left: 30px;"><span style="color: #999999;">Le doc ! Un gars est touché lors d&#8217;un bombardement avec des troupes britanniques dans une embuscade des Talibans - AFGHANISTAN - Juillet 2007</span></p>
<p class="bodytext" style="padding-left: 30px;"><span style="color: #999999;"><span style="#808080;"><span><span>Les différents reportages en compétition peuvent être consultés à l’Office du Tourisme, Pont Saint-Jean. Du 6 au 12 octobre, de 9h30 à 12h30 et de 14h à 18h. Entrée libre.</span></span></span></span></p>
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		<title>Bayeux valse avec Bachir</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Oct 2008 11:27:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Baptiste Touverey</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Bayeux en direct]]></category>

		<category><![CDATA[ari folman]]></category>

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		<category><![CDATA[valse avec bachir]]></category>

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		<description><![CDATA[CINEMA. Près d&#8217;un demi-million de spectateurs en France, depuis sa sortie le 25 juin dernier : Valse avec Bachir connaît un succès inattendu pour un film aussi atypique et novateur, le premier documentaire à prendre la forme d&#8217;un dessin animé. Il est projeté ce soir à Bayeux, dans le cadre du festival des reporters de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://blogcfj.prixbayeux.org/wp-content/uploads/2008/10/valse-avec-bachir4.jpg"><img class="size-full wp-image-344 alignright" style="margin: 4px 6px;" src="http://blogcfj.prixbayeux.org/wp-content/uploads/2008/10/valse-avec-bachir4.jpg" alt="" width="226" height="292" /></a><strong>CINEMA. Près d&#8217;un demi-million de spectateurs en France, depuis sa sortie le 25 juin dernier :<em> Valse avec Bachir</em> connaît un succès inattendu pour un film aussi atypique et novateur, le premier documentaire à prendre la forme d&#8217;un dessin animé. Il est projeté ce soir à Bayeux, dans le cadre du festival des reporters de guerre.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le 16 septembre 1982, les camps palestiniens de Sabra et Chatila, à Beyrouth-ouest, étaient investis par une milice chrétienne. Pendant deux jours, elle s&#8217;y adonnait à un terrible massacre, pour venger l&#8217;assassinat du président <span id="more-285"></span>libanais nouvellement élu, Gemayel, Bachir de son prénom&#8230; Ari Folman y était, avec l&#8217;armée israélienne censée contrôler le secteur. Dans <em>Valse avec Bachir</em>, il raconte cette expérience. Ou plutôt il tente de se rappeler, car vingt ans après être revenu du Liban, il s&#8217;étonne de ne se souvenir de rien. Le film est la quête de cette mémoire perdue. Petit à petit, au fil des rencontres, notamment avec ses anciens compagnons  d&#8217;armes, les images ressurgissent, les rêves s&#8217;éclaircissent&#8230; Beaucoup de critiques ont contesté à <em>Valse avec Bachir</em> son statut de documentaire. L&#8217;Académie des Oscars a ainsi refusé que le film concourre dans la catégorie du Meilleur documentaire. Les témoignages, tous authentiques, préexistaient pourtant aux dessins. Et la démarche générale est avant tout celle d&#8217;un documentariste. Aux derniers Ophirs (l&#8217;équivalent des Oscars en Israël), <em>Valse avec Bachir</em> a remporté six récompenses, dont celles de meilleur film, meilleur scénario et meilleur réalisateur.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Baptiste Touverey</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Cinéma Le Méliès, mardi 7 octobre, 20 h 30</p>
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Les confidences de Monsieur l&#8217;ambassadeur</title>
		<link>http://blogcfj.prixbayeux.org/2008/10/06/les-confidences-de-monsieur-lambassadeur/</link>
		<comments>http://blogcfj.prixbayeux.org/2008/10/06/les-confidences-de-monsieur-lambassadeur/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 06 Oct 2008 17:59:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Baptiste Touverey</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Bayeux en direct]]></category>

		<category><![CDATA[interview]]></category>

		<category><![CDATA[Olivier Weber]]></category>

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		<description><![CDATA[
VERBATIM. Le 17 septembre, en Conseil des ministres, Olivier Weber était nommé ambassadeur « itinérant », chargé de la lutte contre la criminalité. Cet ancien lauréat du prix Bayeux (prix Ouest-France Jean Marin), jusque-là grand reporter au Point, n&#8217;est pas un novice. De la Tchétchénie au Cambodge, en passant par l&#8217;Irak et l&#8217;Afghanistan, il a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong></strong></p>
<div id="attachment_226" class="wp-caption alignleft" style="width: 126px"><a href="http://blogcfj.prixbayeux.org/wp-content/uploads/2008/10/7157_image-weber.jpg"><img class="size-full wp-image-226" style="2px 6px;" src="http://blogcfj.prixbayeux.org/wp-content/uploads/2008/10/7157_image-weber.jpg" alt="Olivier Weber" width="116" height="172" /></a><p class="wp-caption-text">Olivier Weber</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>VERBATIM. Le 17 septembre, en Conseil des ministres, Olivier Weber était nommé ambassadeur « itinérant », chargé de la lutte contre la criminalité. Cet ancien lauréat du prix Bayeux (prix Ouest-France Jean Marin), jusque-là grand reporter au <em>Point</em>, n&#8217;est pas un novice. De la Tchétchénie au Cambodge, en passant par l&#8217;Irak et l&#8217;Afghanistan, il a couvert presque tous les conflits majeurs de ces dernières années. Il exprime ses convictions profondes.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le festival</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le festival de Bayeux est mythique, très important. Une sorte de confrérie, souvent chaleureuse, s&#8217;y retrouve, pour porter <span id="more-177"></span>sur le monde un regard attachant et détaché.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La morale </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il y a dans le reportage de guerre une alchimie entre cynisme et candeur. Il faut du cynisme pour aller voir des bourreaux, des massacres. Parfois, on se rend sur les lieux d&#8217;un massacre, on voit des cadavres, sans être bouleversé en apparence. Et ce n&#8217;est qu&#8217;ensuite, quand on voit une mère pleurer, qu&#8217;on s&#8217;effondre.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La fascination </strong></p>
<p style="text-align: justify;">La fascination pour la guerre existe chez certains, mais réduit l&#8217;espérance de vie&#8230; Il serait malsain qu&#8217;elle soit une fin en soi. C&#8217;est bien d&#8217;avoir conscience qu&#8217;on l&#8217;éprouve afin de s&#8217;en dégager.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les frontières </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le grand reportage commence à Paris, quand on va par exemple interroger des employés clandestins. Il n&#8217;y a pas de césure entre le reportage de proximité et le grand reportage. Ce sont les mêmes hommes, les mêmes histoires. Ce n&#8217;est pas le critère géographique de l&#8217;éloignement qui compte, c&#8217;est l&#8217;histoire des hommes. Il s&#8217;agit dans tous les cas de « donner de l&#8217;humain ».</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le danger</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le postulat du reportage de guerre n&#8217;est pas le danger. Le danger est une conséquence. Le premier critère, c&#8217;est la situation de conflit. Les conflits peuvent être externes ou internes. Une guerre contre la drogue, comme au Mexique, est une guerre.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La fiction</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Entre reportage et fiction, les frontières sont floues. Car les deux consistent à décrire une réalité. Parfois la matière romanesque permet de mieux décrire la réalité en la sublimant. Elle rend possible la restitution d&#8217;un vécu émotionnel que le simple rapport des faits ne permet pas. Un des plus beaux romans que j&#8217;ai lus, <em>Un dimanche à la piscine de Kigali</em>, a pour auteur un grand reporter québécois, Gil Courtemanche. Il raconte l&#8217;histoire d&#8217;amour entre un grand reporter et une Rwandaise juste avant le déclenchement du génocide. J&#8217;ai lu beaucoup d&#8217;essais, de documents sur le génocide rwandais, mais c&#8217;est ce roman que j&#8217;ai préféré. Par l&#8217;aspect subjectif, on dit des choses qu&#8217;on n&#8217;aurait pas pu dire autrement.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Baptiste Touverey</strong></p>
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