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	<title>Le blog du Prix Bayeux-Calvados &#187; Afghanistan</title>
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	<pubDate>Sun, 21 Jun 2009 17:45:03 +0000</pubDate>
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		<title>Polémique &#8220;Match&#8221;: Lavarène ne prend pas la fuite</title>
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		<pubDate>Sun, 12 Oct 2008 01:28:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Baptiste Touverey</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Bayeux en direct]]></category>

		<category><![CDATA[Afghanistan]]></category>

		<category><![CDATA[Eric de Lavarène]]></category>

		<category><![CDATA[Paris Match]]></category>

		<category><![CDATA[Polémique]]></category>

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		<description><![CDATA[EXPLICATIONS. Eric de Lavarène est l&#8217;auteur du reportage sur les talibans responsables de la mort de dix soldats français en août dernier. Paru début septembre dans Paris Match, l&#8217;article continue de faire débat. Membre du jury du prix Bayeux, le journaliste a accepté de s&#8217;expliquer sur cette affaire pour le blog CFJ-Prix Bayeux.
&#8220;Il n&#8217;y a pas de polémique.&#8221; Juste avant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>EXPLICATIONS. Eric de Lavarène est l&#8217;auteur du reportage sur les talibans responsables de la mort de dix soldats français en août dernier. Paru début septembre dans <em>Paris Match</em>, l&#8217;article continue de faire débat. Membre du jury du prix Bayeux, le journaliste a accepté de s&#8217;expliquer sur cette affaire pour le blog CFJ-Prix Bayeux.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">&#8220;<em>Il n&#8217;y a pas de polémique</em>.&#8221; Juste avant qu&#8217;Eric de Lavarène ne monte sur scène, le ton est donné par Morad Aït-Habbouche, animateur de la soirée de clôture du prix Bayeux. Les grands reporters font bloc derrière lui. Malgré cela, quelques attaques fusent des gradins : <em>&#8220;Et le respect des familles alors ?&#8221;</em>, crie l&#8217;un.<span id="more-1177"></span> &#8221;<em>Mais, Monsieur, vous êtes français quand même !</em>&#8221; s&#8217;énerve un autre. Silence. La réponse de l&#8217;intéressé ne tarde pas : &#8220;<em>Un journaliste n&#8217;a pas de nationalité. Je ne me sens pas français quand je travaille en Afghanistan.&#8221; </em>Ovation du public.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, des questions se posent. Car Lavarène n&#8217;était pas avec Véronique de Viguerie, l&#8217;auteur des clichés tant décriés qui accompagnaient le reportage. Le journaliste n&#8217;a pas non plus rencontré le commandant Farouki, dont il publie l&#8217;interview.</p>
<p style="text-align: justify;">Eric de Lavarène ne se défile pas. Il reconnaît les faits : <em>&#8220;Effectivement je n&#8217;ai pas pu accompagner Véronique de Viguerie là où elle a pris les photos. Je n&#8217;ai pas non plus rencontré moi-même le commandat Farouki&#8221;</em>. Mais il s&#8217;en explique : <em>&#8220;Une rencontre a été organisée. Les talibans devaient envoyer des gens nous chercher. Mais, quand ils sont arrivés, ils ont refusé que je les accompagne. </em></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong>&#8220;C&#8217;était trop dangereux pour eux d&#8217;être vus avec un occidental&#8221;</strong></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Le reporter de <em>Paris Match </em>est d&#8217;ailleurs le premier à regretter de ne pas avoir pu aller à la rencontre des talibans. Le premier aussi à avoir compté avec angoisse chaque minute des quatre longues heures qui se sont écoulées entre le départ et le retour de sa collègue photographe.</p>
<p style="text-align: justify;">Il poursuit :<em> &#8220;C&#8217;était trop dangereux pour eux d&#8217;être vus avec un occidental. Une femme se dissimule plus facilement, grâce à la burka, et ils s&#8217;en méfient moins. Je devais donc transmettre mes questions à mon fixeur. Je le connais depuis cinq ans, j&#8217;ai une entière confiance en lui . De toute manière il m&#8217;aurait servi d&#8217;intermédiaire auprès de Farouki pour la traduction&#8221;.</em></p>
<p style="text-align: justify;">Sur la nécessité de recourir à ces fixeurs, et de les envoyer parfois à sa place, Lavarène ne se fait pas d&#8217;illusions : <em>&#8220;Bien sûr, c&#8217;est mieux sans fixeur, mais souvent on ne peut pas faire autrement. Quand la BBC s&#8217;entretient avec un chef taliban, ce n&#8217;est pas la BBC qui fait l&#8217;interview. Elle délègue. Contrairement au journaliste occidental, eux ont une famille en Afghanistan que les talibans peuvent retrouver et sur laquelle ils peuvent se venger.&#8221;</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Baptiste Touverey</strong></p>
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		<title>C. Wyatt : &#8220;les femmes ont des choses à prouver&#8221;</title>
		<link>http://blogcfj.prixbayeux.org/2008/10/10/c-wyatt-les-femmes-ont-des-choses-a-prouver/</link>
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		<pubDate>Fri, 10 Oct 2008 10:30:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yasmina Guerda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Bayeux en direct]]></category>

		<category><![CDATA[Afghanistan]]></category>

		<category><![CDATA[Caroline Wyatt]]></category>

		<category><![CDATA[femme]]></category>

		<category><![CDATA[interview]]></category>

		<category><![CDATA[Irak]]></category>

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		<description><![CDATA[INTERVIEW. Caroline Wyatt, journaliste de la BBC, préside le jury de la quinzième édition du Prix Bayeux. Au cours de sa carrière, elle a couvert les conflits en Irak, en Afghanistan, en Tchétchénie et au Kosovo.
Les femmes ont-elles leur place dans le journalisme de guerre ?
C&#8217;est plus facile, aujourd&#8217;hui, d&#8217;être une femme dans le monde [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_856" class="wp-caption alignright" style="width: 130px"><a href="http://blogcfj.prixbayeux.org/wp-content/uploads/2008/10/p1020661.jpg"><img class="size-medium wp-image-856" title="Caroline Wyatt" src="http://blogcfj.prixbayeux.org/wp-content/uploads/2008/10/p1020661.jpg" alt="Caroline Wyatt" width="120" height="158" /></a><p class="wp-caption-text">Caroline Wyatt</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>INTERVIEW. Caroline Wyatt, journaliste de la BBC, préside le jury de la quinzième édition du Prix Bayeux. Au cours de sa carrière, elle a couvert les conflits en Irak, en Afghanistan, en Tchétchénie et au Kosovo.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les femmes ont-elles leur place dans le journalisme de guerre ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est plus facile, aujourd&#8217;hui, d&#8217;être une femme dans le monde du journalisme en général. C&#8217;est devenu <span id="more-806"></span>très courant, maintenant, du moins en Grande-Bretagne. Mais en ce qui concerne spécifiquement le reportage de guerre, les femmes semblent moins prêtes que les hommes à le faire. C&#8217;est encore considéré comme un territoire masculin. Et même s&#8217;il y a eu des très grandes reporters de guerre dans l&#8217;histoire du journalisme, cela reste une nouveauté aux yeux des gens. Donc oui, je dirais que nous avons encore des choses à prouver.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pourquoi, selon vous, les femmes sont-elles plus réticentes à couvrir une guerre ? Sont-elles moins fortes que les hommes ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Non, au contraire ! Je crois qu&#8217;elles sont plus fortes ! Mais le reportage de guerre est très difficile à combiner avec une vie de famille. Quand on a des enfants, et je connais trois femmes reporters qui ont des enfants, on craint davantage les zones dangereuses et l&#8217;on a davantage envie de rester avec les enfants. C&#8217;est un choix difficile : on se retrouve déchiré entre l&#8217;envie de faire son métier et l&#8217;envie de rester en vie pour ses enfants.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Y&#8217;a-t-il des avantages à être une femme ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Oui, beaucoup. Lorsque j&#8217;étais en Afghanistan en 2001-2002, seules les femmes pouvaient entrer dans les maisons des familles afghanes, parler avec la population, rencontrer les enfants, voir comment ils vivaient réellement. Ma caméraman était une femme aussi. Nous avions donc une liberté d&#8217;accès incroyable que nos collègues masculins n&#8217;avaient pas. Les hommes sont perçus comme plus menaçants en tant que journalistes tandis qu&#8217;on se méfie moins d&#8217;une femme. Je pense d&#8217;ailleurs qu&#8217;on nous sous-estime quand on traverse des check-points ou que l&#8217;on veut pénétrer dans certains endroits interdits. Bien sûr, il y a des moments où être une femme peut nous porter préjudice, mais la plupart du temps, ça aide.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Même au Moyen-Orient ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En Afghanistan, sans aucun doute. C&#8217;est une société encore très divisée, où les femmes ont un rôle spécifique&#8230; à la maison et, comme je l&#8217;ai déjà dit, les femmes journalistes sont plus facilement invitées à s&#8217;introduire dans la vie. En Irak, en revanche, c&#8217;est une société plus diverse : les femmes, traditionnellement, travaillaient, et ne restaient pas à la maison. Là-bas, les risques sont donc les mêmes pour les journalistes femmes que pour les journalistes hommes.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les femmes journalistes traitent-elles les conflits différemment que les hommes ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Je ne sais pas. Je me suis toujours posée la question. J&#8217;en ai souvent parlé avec des collègues masculins, notamment concernant le conflit irakien. Mais je ne sais pas. Peut-être les femmes vont instinctivement chercher les plus petites informations sur la façon dont un conflit affecte la vie des femmes et des enfants, laissant de côté les questions purement militaires ou politiques. Ces questions-là, je crois que les femmes se les posent plus facilement, oui. Mais il y a d&#8217;excellents reporters hommes qui se sont systématiquement posé ces questions, que ce soit au Vietnam ou plus récemment en Irak ou en Afghanistan. Je pense à John Swain, par exemple. La grande différence, peut-être, entre le reportage d&#8217;un homme et celui d&#8217;une femme c&#8217;est, je crois, l&#8217;amour pour la guerre elle-même. L&#8217;addiction au danger, et aux zones de guerres. Les femmes sont moins enclines à ça.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quel souvenir gardez-vous de votre carrière de reporter de guerre ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La situation des femmes en Afghanistan est sans doute ce qui m&#8217;a le plus frappée. Dans les villages du Nord, c&#8217;est l&#8217;âge de pierre ! Je parle de femmes qui, sous les Russes, avaient reçu une éducation, certaines avaient été ingénieurs, hautement qualifiées. Sous les talibans, elles se sont retrouvées d&#8217;un coup enfermées à la maison, sous la burka, et interdites de travailler&#8230; et la situation n&#8217;a pas tant changé que ça depuis la chute des talibans. Ce gâchis de potentiel humain m&#8217;a vraiment marquée.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Propos recueillis par Yasmina Guerda</strong></p>
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		<title>Afghanistan : l&#8217;art de perdre une guerre</title>
		<link>http://blogcfj.prixbayeux.org/2008/10/08/afghanistan-lart-de-perdre-une-guerre/</link>
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		<pubDate>Wed, 08 Oct 2008 10:21:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Baptiste Touverey</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Bayeux en direct]]></category>

		<category><![CDATA[Afghanistan]]></category>

		<category><![CDATA[presse écrite]]></category>

		<category><![CDATA[sélection]]></category>

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		<description><![CDATA[SELECTION. &#8220;L&#8217;Afghanistan dans le piège de la guerre asymétrique&#8221; est l&#8217;un des dix reportages en compétition dans la catégorie presse écrite. Et peut-être l&#8217;un des plus remarquables : l&#8217;échec de la coalition face aux talibans y est décortiqué avec une rigueur exceptionnelle.
Tout avait pourtant si bien commencé : quelques semaines après le début de l&#8217;offensive [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_512" class="wp-caption alignleft" style="width: 284px"><a href="http://blogcfj.prixbayeux.org/wp-content/uploads/2008/10/000_del230352.jpg"><img class="size-medium wp-image-512" src="http://blogcfj.prixbayeux.org/wp-content/uploads/2008/10/000_del230352-300x200.jpg" alt="" width="274" height="194" /></a><p class="wp-caption-text">Les talibans gagnent du terrain (AFP)</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>SELECTION. &#8220;L&#8217;Afghanistan dans le piège de la guerre asymétrique&#8221; est l&#8217;un des dix reportages en compétition dans la catégorie presse écrite. Et peut-être l&#8217;un des plus remarquables : l&#8217;échec de la coalition face aux talibans y est décortiqué avec une rigueur exceptionnelle.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Tout avait pourtant si bien commencé : quelques semaines après le début de l&#8217;offensive <span id="more-442"></span>américaine, en novembre 2001, les talibans étaient renversés et une vague d&#8217;espoir soulevait la population afghane.</p>
<p style="text-align: justify;">Sept ans plus tard, beaucoup regrettent le règne du mollah Omar et les talibans n&#8217;ont jamais autant recruté. L&#8217;auteur du reportage a enquêté pendant deux semaines à Kandahar, le fief des islamistes. Il nous aide à comprendre pourquoi &#8220;la supériorité militaire et technologique ne suffit pas pour apporter la victoire&#8221;.</p>
<p style="text-align: justify;">Le pays est moins sûr que sous les talibans, la culture du pavot explose et la sympathie initiale des Afghans pour les forces de l&#8217;Otan s&#8217;est muée en incompréhension, quand ce n&#8217;est pas en haine. En cause: les trop nombreuses bavures. De leur côté, les talibans ont su adapter leur stratégie et user d&#8217;une propagande efficace.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8220;L&#8217;Afghanistan dans le piège de la guerre asymétrique&#8221; est un terrible état des lieux. Mais en rendant compte des erreurs de la stratégie occidentale, il invite à les corriger. Car le gâchis n&#8217;est pas une fatalité.</p>
<p class="bodytext" style="text-align: justify;">
<p class="bodytext" style="text-align: justify;"><strong>Baptiste Touverey</strong></p>
<p class="bodytext"><strong></strong></p>
<p class="bodytext" style="padding-left: 30px;"><span style="color: #999999;"><strong>Catégorie Presse écrite : </strong></span></p>
<p class="bodytext" style="padding-left: 30px;"><span style="color: #999999;">TITRE - PAYS - DATE DU REPORTAGE</span></p>
<p class="bodytext" style="padding-left: 30px;"><span style="color: #999999;">La révolte des hommes bleus - NIGER - Juin 2007</span></p>
<p class="bodytext" style="padding-left: 30px;"><span style="color: #999999;">Congo, le viol comme arme de guerre - R.D. CONGO - Du 26 février au mars 2008</span></p>
<p class="bodytext" style="padding-left: 30px;"><span style="color: #999999;">Des Ethiopiens de l&#8217;Ogaden disent avoir fui un &#8220;enfer&#8221; - SOMALIE - Du 2 au 9<br />
septembre 2007</span></p>
<p class="bodytext" style="padding-left: 30px;"><span style="color: #999999;">L&#8217;Afghanistan dans le piège de la guerre asymétrique - AFGHANISTAN - Février 2008</span></p>
<p class="bodytext" style="padding-left: 30px;"><span style="color: #999999;">Le général de la dernière chance - IRAK - Du 21 juin au 24 juillet 2007</span></p>
<p class="bodytext" style="padding-left: 30px;"><span style="color: #999999;">La Battle Company est là-bas - AGHANISTAN - Septembre octobre 2007</span></p>
<p class="bodytext" style="padding-left: 30px;"><span style="color: #999999;">I felt a new terror on Basra&#8217;s streets - IRAK - 15 décembre 2007</span></p>
<p class="bodytext" style="padding-left: 30px;"><span style="color: #999999;">Pas d&#8217;espoir pour Ingrid et les autres séquestrés - COLOMBIE - MARS 2008</span></p>
<p class="bodytext" style="padding-left: 30px;"><span style="color: #999999;">Colombie : quand la coca remplace les pess - COLOMBIE - Juin 2007</span></p>
<p class="bodytext" style="padding-left: 30px;"><span style="color: #999999;">Le doc ! Un gars est touché lors d&#8217;un bombardement avec des troupes britanniques dans une embuscade des Talibans - AFGHANISTAN - Juillet 2007</span></p>
<p class="bodytext" style="padding-left: 30px;"><span style="color: #999999;"><span style="#808080;"><span><span>Les différents reportages en compétition peuvent être consultés à l’Office du Tourisme, Pont Saint-Jean. Du 6 au 12 octobre, de 9h30 à 12h30 et de 14h à 18h. Entrée libre.</span></span></span></span></p>
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