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	<title>Le blog du Prix Bayeux-Calvados &#187; cinema</title>
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	<pubDate>Sun, 21 Jun 2009 17:45:03 +0000</pubDate>
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		<title>&#8216;Promesses&#8217; oubliées du Moyen-Orient</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Oct 2008 14:58:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yasmina Guerda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Bayeux en direct]]></category>

		<category><![CDATA[cinema]]></category>

		<category><![CDATA[documentaire]]></category>

		<category><![CDATA[moyen-orient]]></category>

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		<description><![CDATA[CINEMA. Le film &#8216;Promesses&#8217; a été projeté aujourd&#8217;hui au cinéma Le Méliès. Traitant de l&#8217;enfance au Moyen-Orient, il a été présenté à plusieurs classes de troisième de la région.
&#8220;Les enfants ont aussi des choses à dire et personne ne leur demande ce qu&#8217;ils pensent. &#8221; B. Z. Goldberg, un journaliste israélien expatrié aux Etats-Unis, est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>CINEMA. Le film <em>&#8216;Promesses&#8217; </em>a été projeté aujourd&#8217;hui au cinéma Le Méliès. Traitant de l&#8217;enfance au Moyen-Orient, il a été présenté à plusieurs classes de troisième de la région.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">&#8220;<em>Les enfants ont aussi des choses à dire et personne ne leur demande ce qu&#8217;ils pensent.</em> &#8221; B. Z. Goldberg, un journaliste israélien expatrié aux Etats-Unis, est parti de cette constatation. Ainsi a-t-il décidé de revenir au Proche-Orient et de tourner un documentaire où enfants palestiniens et israéliens témoigneraient. Le documentaire a été tourné entre 1997 et 2000, avant la seconde Intifada, &#8220;<em>dans une période de calme relatif</em> &#8220;. La démarche est originale et mérite qu&#8217;on s&#8217;y arrête : les enfants porteront l&#8217;avenir du Proche-Orient et devront choisir demain entre guerre et paix.<span id="more-427"></span></p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="344" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/ySJaH7OXzOA&amp;hl=en&amp;fs=1" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="344" src="http://www.youtube.com/v/ySJaH7OXzOA&amp;hl=en&amp;fs=1" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p style="text-align: justify;">Sept enfants ont ainsi été interrogés. Sur l&#8217;occupation. Sur les <em>check-points</em>. Sur l&#8217;armée. Sur Jérusalem et ses lieux saints. Sur leur quotidien.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La peur<br />
</strong>En miroir, les sentiments se reflètent. Avant de prendre le bus qui les emmène à l&#8217;école, les jumeaux israéliens Yarko et Daniel, qui habitent à Jérusalem-est, affichent leur peur permanente. L&#8217;un d&#8217;eux confie : « <em>Je m&#8217;attends toujours à une explosion. Les gens louches, je les surveille </em>». De l&#8217;autre côté, Faraj, qui habite le camp de réfugiés de Deheishe, en Cisjordanie, raconte la mort de son ami Bassam, 6 ans, lors de la première Intifada. Une balle perdue a eu raison de lui.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Rêves de vengeance</strong><br />
Moshe, le petit Colon, n&#8217;a qu&#8217;une idée : &#8220;<em>Je veux être commandant des armées. (&#8230;) Si je pouvais faire l&#8217;avenir, les Arabes déguerpiraient.</em>&#8221; Et c&#8217;est la même obsession pour Mahmoud, petit habitant de Jérusalem-est, qui rêve pour son peuple de souveraineté sur la ville trois fois sainte. La guerre habite leur vie à tous, tous les jours et tous ont irrémédiablement peur de l&#8217;Autre.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La transmission</strong><br />
Leurs parents leurs ont transmis leur vision du conflit, leur vécu. Tel grand-père raconte comment la création de l&#8217;Etat d&#8217;Israël a sauvé le rescapé de la Shoah qu&#8217;il était. Telle grand-mère palestinienne transmet la clé et les actes de propriété de la maison de son village, rasé en 1967 par l&#8217;armée israélienne. Et le film montre comment la haine et la méfiance s&#8217;héritent ainsi de génération en génération. Aucun dialogue n&#8217;est possible.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L&#8217;espoir</strong><br />
Pourtant, lorsqu&#8217;un contact se crée, on comprend qu&#8217;une amitié est possible à travers le sport, les jeux, ou même un simple combat de rots. Le réalisateur parvient à organiser une rencontre entre quelques-uns de ces enfants. Un jour, des promesses. Deux ans plus tard, en raison des difficultés de communication entre Israël et les Territoires palestiniens, il ne reste plus rien.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une lacune</strong><br />
C&#8217;est ici que s&#8217;arrête le film présenté aux collégiens aujourd&#8217;hui au cinéma de Bayeux. Il existe pourtant une suite à ce documentaire. En 2004, B. Z. Goldberg est retourné interroger ces enfants sur leurs opinions politiques. Beaucoup n&#8217;ont pas souhaité répondre. Les plus modérés se sont endurcis avec le temps et, contre toute attente, les plus radicaux se sont assouplis, abandonnant &#8220;l&#8217;envie de tuer&#8221; ceux qu&#8217;ils considèrent comme leurs ennemis historiques. On regrette que ce &#8220;bonus&#8221;, qui apporte un éclairage essentiel à ce documentaire, n&#8217;ait pas été présenté aux collégiens.</p>
<p>En amont, les professeurs avaient tenté de familiariser avec les principales notions du conflit.</p>
<p><a href="http://blogcfj.prixbayeux.org/wp-content/uploads/2008/10/son-0-prof.mp3">Cliquer ici pour la pédagogie des professeurs de troisième</a></p>
<p><a href="http://blogcfj.prixbayeux.org/wp-content/uploads/2008/10/son-1.wav">Cliquer ici pour écouter les élèves (1)</a></p>
<p>Au final, il est clair qu&#8217;une grande majorité des élèves n&#8217;a pas saisi toutes les subtilités du problème&#8230;</p>
<p><a href="http://blogcfj.prixbayeux.org/wp-content/uploads/2008/10/son-31.mp3">Cliquer ici pour écouter les élèves (2)</a></p>
<p><strong>Article : Yasmina Guerda<br />
Sons : Emmanuelle Msika</strong></p>
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		<title>Bayeux valse avec Bachir</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Oct 2008 11:27:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Baptiste Touverey</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Bayeux en direct]]></category>

		<category><![CDATA[ari folman]]></category>

		<category><![CDATA[cinema]]></category>

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		<description><![CDATA[CINEMA. Près d&#8217;un demi-million de spectateurs en France, depuis sa sortie le 25 juin dernier : Valse avec Bachir connaît un succès inattendu pour un film aussi atypique et novateur, le premier documentaire à prendre la forme d&#8217;un dessin animé. Il est projeté ce soir à Bayeux, dans le cadre du festival des reporters de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://blogcfj.prixbayeux.org/wp-content/uploads/2008/10/valse-avec-bachir4.jpg"><img class="size-full wp-image-344 alignright" style="margin: 4px 6px;" src="http://blogcfj.prixbayeux.org/wp-content/uploads/2008/10/valse-avec-bachir4.jpg" alt="" width="226" height="292" /></a><strong>CINEMA. Près d&#8217;un demi-million de spectateurs en France, depuis sa sortie le 25 juin dernier :<em> Valse avec Bachir</em> connaît un succès inattendu pour un film aussi atypique et novateur, le premier documentaire à prendre la forme d&#8217;un dessin animé. Il est projeté ce soir à Bayeux, dans le cadre du festival des reporters de guerre.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le 16 septembre 1982, les camps palestiniens de Sabra et Chatila, à Beyrouth-ouest, étaient investis par une milice chrétienne. Pendant deux jours, elle s&#8217;y adonnait à un terrible massacre, pour venger l&#8217;assassinat du président <span id="more-285"></span>libanais nouvellement élu, Gemayel, Bachir de son prénom&#8230; Ari Folman y était, avec l&#8217;armée israélienne censée contrôler le secteur. Dans <em>Valse avec Bachir</em>, il raconte cette expérience. Ou plutôt il tente de se rappeler, car vingt ans après être revenu du Liban, il s&#8217;étonne de ne se souvenir de rien. Le film est la quête de cette mémoire perdue. Petit à petit, au fil des rencontres, notamment avec ses anciens compagnons  d&#8217;armes, les images ressurgissent, les rêves s&#8217;éclaircissent&#8230; Beaucoup de critiques ont contesté à <em>Valse avec Bachir</em> son statut de documentaire. L&#8217;Académie des Oscars a ainsi refusé que le film concourre dans la catégorie du Meilleur documentaire. Les témoignages, tous authentiques, préexistaient pourtant aux dessins. Et la démarche générale est avant tout celle d&#8217;un documentariste. Aux derniers Ophirs (l&#8217;équivalent des Oscars en Israël), <em>Valse avec Bachir</em> a remporté six récompenses, dont celles de meilleur film, meilleur scénario et meilleur réalisateur.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Baptiste Touverey</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Cinéma Le Méliès, mardi 7 octobre, 20 h 30</p>
<p style="text-align: justify;">
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