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	<title>Le blog du Prix Bayeux-Calvados &#187; Irak</title>
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	<pubDate>Sun, 21 Jun 2009 17:45:03 +0000</pubDate>
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		<title>Bagdad, entre les murs</title>
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		<pubDate>Fri, 10 Oct 2008 15:31:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Emmanuelle Msika</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Bayeux en direct]]></category>

		<category><![CDATA[Irak]]></category>

		<category><![CDATA[prix bayeux]]></category>

		<category><![CDATA[Reporters de guerre]]></category>

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		<description><![CDATA[DEBAT. L’insurrection contre l’occupation en Irak, la guerre religieuse entre sunnites et chiites, les attentats suicides perpétrés par Al-Qaida, l’Irak vit une “longue descente aux enfers”. Jeudi soir, une soirée-débat a permis de revenir sur ces cinq années de guerre et de voir, grâce aux reportages et aux photos de grands reporters, comment les Bagdadis [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="justify;"><strong>DEBAT. L’insurrection contre l’occupation en Irak, la guerre religieuse entre sunnites et chiites, les attentats suicides perpétrés par Al-Qaida, l’Irak vit une “longue descente aux enfers”. Jeudi soir, une soirée-débat a permis de revenir sur ces cinq années de guerre et de voir, grâce aux reportages et aux photos de grands reporters, comment les Bagdadis vivent aujourd’hui.</strong></p>
<p style="justify;">Où étaient-ils le jour où la statue de Saddam Hussein est tombée, square Firdos, au centre de Bagdad ? Les grands reporters Patrick Baz (AFP), Lucas Menget (France 24), Patrice Claude (Le Monde) et Adrien Jaulmes (Le Figaro) n’étaient pas loin. Dans l’hôtel qui donne <span id="more-1116"></span>sur la place, pour la plupart. La photo de Reuters, montrant la chute de la statue, a fait le tour de la planète. Jeudi soir, le public a pu l’admirer à nouveau lors de la soirée-débat consacrée aux cinq ans de la guerre en Irak, présentée par Thierry Thuillier. Vue de loin, cette scène semblait signifier la fin de la guerre, ce n’était pourtant que le début. “<em>J’étais au balcon quand elle est tombée, raconte Patrick Baz, cloîtré dans cet hôtel. Les environs de la place étaient vides.</em>” “<em>Les habitants de Bagdad ne sont pas venus se réjouir, ajoute Patrice Claude. Certains pleuraient. Il y avait une dimension d’humiliation et de peur</em>.”</p>
<div id="attachment_990" class="wp-caption aligncenter" style="width: 483px"><a href="http://blogcfj.prixbayeux.org/wp-content/uploads/2008/10/irak2web2.jpg"><img class="size-full wp-image-990" src="http://blogcfj.prixbayeux.org/wp-content/uploads/2008/10/irak2web2.jpg" alt="Alexis Jacquet)" width="473" height="315" /></a><p class="wp-caption-text">Thierry Thuillier, animateur de la soirée, devant la photo de la chute de la statue de Saddam Hussein. (Photo : Alexis Jacquet)</p></div>
<p style="justify;">Témoignages rares à l’appui, la soirée sur l’Irak a permis de comprendre le quotidien des Bagdadis. L’une des photos de Patrick Baz montre une enseignante voilée de la tête aux pieds dans une classe de filles. “<em>Ce cliché illustre la montée de l’islamisme</em>, commente Patrick Baz. <em>Le voile était complètement interdit dans les salles de cours sous Saddam Hussein</em>.” Une autre photo montre de riches Bagdadis se prélassant autour d’une piscine. Comme s’ils échappaient à la guerre. “<em>Quelques restos commencent à rouvrir le soir. Il y a une très forte amélioration de la sécurité</em>“, raconte Patrice Claude.</p>
<p style="justify;">A quel prix? Depuis un an et demi des murs de béton de quatre mètres de haut pullulent dans la ville. “<em>Tout le monde a son mur de béton</em>”, explique Adrien Jaulmes. Les commerçants, les habitants des quartiers… Des enceintes, souvent peintes, qui font désormais partie du quotidien des Bagdadis. Dans ce contexte emmuré, où les attentats perdurent, les Irakiens sont les premiers à ne rien comprendre de la guerre.</p>
<p style="justify;"><strong>Emmanuelle Msika</strong></p>
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		<title>C. Wyatt : &#8220;les femmes ont des choses à prouver&#8221;</title>
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		<pubDate>Fri, 10 Oct 2008 10:30:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yasmina Guerda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Bayeux en direct]]></category>

		<category><![CDATA[Afghanistan]]></category>

		<category><![CDATA[Caroline Wyatt]]></category>

		<category><![CDATA[femme]]></category>

		<category><![CDATA[interview]]></category>

		<category><![CDATA[Irak]]></category>

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		<description><![CDATA[INTERVIEW. Caroline Wyatt, journaliste de la BBC, préside le jury de la quinzième édition du Prix Bayeux. Au cours de sa carrière, elle a couvert les conflits en Irak, en Afghanistan, en Tchétchénie et au Kosovo.
Les femmes ont-elles leur place dans le journalisme de guerre ?
C&#8217;est plus facile, aujourd&#8217;hui, d&#8217;être une femme dans le monde [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_856" class="wp-caption alignright" style="width: 130px"><a href="http://blogcfj.prixbayeux.org/wp-content/uploads/2008/10/p1020661.jpg"><img class="size-medium wp-image-856" title="Caroline Wyatt" src="http://blogcfj.prixbayeux.org/wp-content/uploads/2008/10/p1020661.jpg" alt="Caroline Wyatt" width="120" height="158" /></a><p class="wp-caption-text">Caroline Wyatt</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>INTERVIEW. Caroline Wyatt, journaliste de la BBC, préside le jury de la quinzième édition du Prix Bayeux. Au cours de sa carrière, elle a couvert les conflits en Irak, en Afghanistan, en Tchétchénie et au Kosovo.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les femmes ont-elles leur place dans le journalisme de guerre ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est plus facile, aujourd&#8217;hui, d&#8217;être une femme dans le monde du journalisme en général. C&#8217;est devenu <span id="more-806"></span>très courant, maintenant, du moins en Grande-Bretagne. Mais en ce qui concerne spécifiquement le reportage de guerre, les femmes semblent moins prêtes que les hommes à le faire. C&#8217;est encore considéré comme un territoire masculin. Et même s&#8217;il y a eu des très grandes reporters de guerre dans l&#8217;histoire du journalisme, cela reste une nouveauté aux yeux des gens. Donc oui, je dirais que nous avons encore des choses à prouver.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pourquoi, selon vous, les femmes sont-elles plus réticentes à couvrir une guerre ? Sont-elles moins fortes que les hommes ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Non, au contraire ! Je crois qu&#8217;elles sont plus fortes ! Mais le reportage de guerre est très difficile à combiner avec une vie de famille. Quand on a des enfants, et je connais trois femmes reporters qui ont des enfants, on craint davantage les zones dangereuses et l&#8217;on a davantage envie de rester avec les enfants. C&#8217;est un choix difficile : on se retrouve déchiré entre l&#8217;envie de faire son métier et l&#8217;envie de rester en vie pour ses enfants.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Y&#8217;a-t-il des avantages à être une femme ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Oui, beaucoup. Lorsque j&#8217;étais en Afghanistan en 2001-2002, seules les femmes pouvaient entrer dans les maisons des familles afghanes, parler avec la population, rencontrer les enfants, voir comment ils vivaient réellement. Ma caméraman était une femme aussi. Nous avions donc une liberté d&#8217;accès incroyable que nos collègues masculins n&#8217;avaient pas. Les hommes sont perçus comme plus menaçants en tant que journalistes tandis qu&#8217;on se méfie moins d&#8217;une femme. Je pense d&#8217;ailleurs qu&#8217;on nous sous-estime quand on traverse des check-points ou que l&#8217;on veut pénétrer dans certains endroits interdits. Bien sûr, il y a des moments où être une femme peut nous porter préjudice, mais la plupart du temps, ça aide.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Même au Moyen-Orient ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En Afghanistan, sans aucun doute. C&#8217;est une société encore très divisée, où les femmes ont un rôle spécifique&#8230; à la maison et, comme je l&#8217;ai déjà dit, les femmes journalistes sont plus facilement invitées à s&#8217;introduire dans la vie. En Irak, en revanche, c&#8217;est une société plus diverse : les femmes, traditionnellement, travaillaient, et ne restaient pas à la maison. Là-bas, les risques sont donc les mêmes pour les journalistes femmes que pour les journalistes hommes.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les femmes journalistes traitent-elles les conflits différemment que les hommes ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Je ne sais pas. Je me suis toujours posée la question. J&#8217;en ai souvent parlé avec des collègues masculins, notamment concernant le conflit irakien. Mais je ne sais pas. Peut-être les femmes vont instinctivement chercher les plus petites informations sur la façon dont un conflit affecte la vie des femmes et des enfants, laissant de côté les questions purement militaires ou politiques. Ces questions-là, je crois que les femmes se les posent plus facilement, oui. Mais il y a d&#8217;excellents reporters hommes qui se sont systématiquement posé ces questions, que ce soit au Vietnam ou plus récemment en Irak ou en Afghanistan. Je pense à John Swain, par exemple. La grande différence, peut-être, entre le reportage d&#8217;un homme et celui d&#8217;une femme c&#8217;est, je crois, l&#8217;amour pour la guerre elle-même. L&#8217;addiction au danger, et aux zones de guerres. Les femmes sont moins enclines à ça.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quel souvenir gardez-vous de votre carrière de reporter de guerre ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La situation des femmes en Afghanistan est sans doute ce qui m&#8217;a le plus frappée. Dans les villages du Nord, c&#8217;est l&#8217;âge de pierre ! Je parle de femmes qui, sous les Russes, avaient reçu une éducation, certaines avaient été ingénieurs, hautement qualifiées. Sous les talibans, elles se sont retrouvées d&#8217;un coup enfermées à la maison, sous la burka, et interdites de travailler&#8230; et la situation n&#8217;a pas tant changé que ça depuis la chute des talibans. Ce gâchis de potentiel humain m&#8217;a vraiment marquée.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>Propos recueillis par Yasmina Guerda</strong></p>
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		<title>Photo du jour : face à face entre Bayeux et l&#8217;Irak</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Oct 2008 17:18:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Emmanuelle Msika</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Photo du jour]]></category>

		<category><![CDATA[Bayeux]]></category>

		<category><![CDATA[Irak]]></category>

		<category><![CDATA[photo]]></category>

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		<description><![CDATA[

PHOTO DU JOUR. Jeudi, place Gauquelin-Despallières à Bayeux
Un habitant de Bayeux observe l&#8217;une des photos prises par un journaliste de l&#8217;agence Reuters. Le cliché montre un soldat américain parti à la recherche d&#8217;insurgés irakiens. Face à face étrange. L&#8217;exposition Reuters sur les 5 ans de guerre en Irak a lieu dans l&#8217;ancien centre de secours.
Emmanuelle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://blogcfj.prixbayeux.org/wp-content/uploads/2008/10/photo-du-jour-jeudi.jpg"></a></p>
<p><strong><a href="http://blogcfj.prixbayeux.org/wp-content/uploads/2008/10/photo-du-jour-jeudi-photoshop.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1130" src="http://blogcfj.prixbayeux.org/wp-content/uploads/2008/10/photo-du-jour-jeudi-photoshop.jpg" alt="" width="500" height="375" /></a></strong></p>
<p><strong>PHOTO DU JOUR. Jeudi, place Gauquelin-Despallières à Bayeux</strong></p>
<p style="justify;">Un habitant de Bayeux observe l&#8217;une des photos prises par un journaliste de l&#8217;agence Reuters. Le cliché montre un soldat américain parti à la recherche d&#8217;insurgés irakiens. Face à face étrange. L&#8217;exposition Reuters sur les 5 ans de guerre en Irak a lieu dans l&#8217;ancien centre de secours.</p>
<p><strong>Emmanuelle Msika</strong></p>
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		<title>L&#8217;oeil de Reuters sur cinq ans de guerre en Irak</title>
		<link>http://blogcfj.prixbayeux.org/2008/10/06/loeil-de-reuters-sur-cinq-ans-de-guerre-en-irak/</link>
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		<pubDate>Mon, 06 Oct 2008 17:55:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yasmina Guerda</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Bayeux en direct]]></category>

		<category><![CDATA[exposition]]></category>

		<category><![CDATA[Irak]]></category>

		<category><![CDATA[photos]]></category>

		<category><![CDATA[Reuters]]></category>

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		<description><![CDATA[EXPOSITION. Du 6 au 12 octobre, Reuters expose une cinquantaine de photos prises durant les cinq années du conflit irakien. Des témoignages d&#8217;ores et déjà devenus de précieux documents d&#8217;Histoire. 
La photo a été publiée par la quasi totalité des quotidiens du monde entier : la statue de Saddam Hussein, à Bagdad, déboulonnée, et au [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>EXPOSITION. Du 6 au 12 octobre, Reuters expose une cinquantaine de photos prises durant les cinq années du conflit irakien. Des témoignages d&#8217;ores et déjà devenus de précieux documents d&#8217;Histoire. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">La photo a été publiée par la quasi totalité des quotidiens du monde entier : la statue de Saddam Hussein, à Bagdad, déboulonnée, et au premier plan, à droite, un soldat américain, hébété. C&#8217;était le 20 mars 2003 <span id="more-152"></span>et la photo était signée Reuters.</p>
<div id="attachment_154" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><a href="http://blogcfj.prixbayeux.org/wp-content/uploads/2008/10/p1020593.jpg"><img class="size-full wp-image-154" title="Expo Reuters 5 ans" src="http://blogcfj.prixbayeux.org/wp-content/uploads/2008/10/p1020593.jpg" alt="Exposition &quot;Grands témoignages : 5 ans de reportages de guerre en Irak&quot;." width="500" height="375" /></a><p class="wp-caption-text">Le jour où l&#39;effigie de Saddam Hussein est tombée. (Y. G.) </p></div>
<p style="text-align: justify;">Depuis cinq ans, une centaine de journalistes de l&#8217;agence de presse britannique ont couvert le conflit irakien. Cette exposition est avant tout un rappel en images des grands événements qui ont marqué cette guerre : les manifestations pacifistes qui l&#8217;ont précédé, la capture de Saddam Hussein à Tikrit en décembre 2003, son procès en 2005 et sa pendaison, le 20 décembre 2006. La grande frise chronologique murale nous rappelle aussi l&#8217;attentat de la mosquée de Samarra, haut-lieu du chiisme qui, en février 2006 avait définitivement fait basculer le pays dans la guerre civile.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">&#8220;<em>Certaines superpositions de photos sont extrêmement dures et montrent l&#8217;étendue de la bêtise humaine</em>&#8220;, note Michel, premier visiteur de l&#8217;exposition. &#8220;<em>Des photos d&#8217;enfants mutilés font face à des images de prières d&#8217;islamistes : c&#8217;est terrible</em>.&#8221;</p>
</blockquote>
<div id="attachment_166" class="wp-caption aligncenter" style="width: 392px"><a href="http://blogcfj.prixbayeux.org/wp-content/uploads/2008/10/p1020612.jpg"><img class="size-full wp-image-166" title="Exposition reuters" src="http://blogcfj.prixbayeux.org/wp-content/uploads/2008/10/p1020612.jpg" alt="Une frise chronologique en images retrace les principaux événements du conflit. (Yasmina Guerda)" width="382" height="286" /></a><p class="wp-caption-text">Une frise chronologique en images retrace les principaux événements du conflit. (Y. G.)</p></div>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;exposition rappelle aussi qu&#8217;en cinq ans 135 journalistes ont été tués en reportage et 103 sont morts lors d&#8217;attentats. Ce bilan est le plus meurtrier de l&#8217;histoire pour les journalistes. Au-delà des décès, la guerre en Irak provoque des blessures psychologiques. Certains reporters reviennent de mission avec des traumatismes, également évoqués dans cette exposition à travers une vidéo en anglais, malheureusement non sous-titrée. Mais les images parlent d&#8217;elles-mêmes.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Yasmina Guerda</strong></p>
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